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Pass Culture de l’Université Bordeaux Montaigne non utilisé pour le fonctionnement d’un atelier culturel et artistique

Communiqué de presse

Madame Hélène Velasco-Graciet, présidente de l’Université Bordeaux Montaigne, a été contactée par notre association étudiante et universitaire à deux reprises afin d’élucider une situation préoccupante organisée par ses services : une redevance (“Pass Culture”) est exigée aux étudiants voulant participer à un atelier artistique chaque année. Or cet argent récolté par l’établissement, n’est pas utilisé pour la prestation d’enseignement fournie par notre association dans le cadre d’un atelier musical officiel inter-universitaire faisant partie de sa politique culturelle (60 heures de cours gratuits en présentiel d’Octobre à Juin + cours interactifs en ligne, 4 concerts et Fête de la Musique), qui de plus n’est pas autorisée à percevoir des cotisations du fait du paiement de cette redevance.

De ce fait, nous ne pouvons pas assumer correctement nos charges de fonctionnement et nous ne pourrons plus fournir un enseignement musical gratuit aux étudiants de cet établissement si la situation reste en l’état.

Nous considérons qu’il s’agit d’une opération malhonnête envers les étudiants, futurs étudiants et leurs organisations socio-culturelles et la non-réponse de Madame Velasco-Graciet montre que les problèmes générés l’indiffèrent.

Nous avons informé Monsieur le Maire de Pessac ainsi que nos services culturels partenaires de cette situation très problématique.

Merci de bien vouloir prévenir vos connaissances, organisations associatives, syndicats, élus locaux, presse, enfants et amis qui doivent s’inscrire dans cet établissement car nous ne devons pas être un cas unique.

Reportage de France Bleue pour la Fête de la Musique 2018

par Olivia Chandioux – France Bleu Gironde

C’est devenu une tradition depuis une trentaine d’années : la Fête de la musique. Jeudi, à Bordeaux des dizaines de concerts sont organisés. Parmi eux, celui du Ukulélé club de Bordeaux. Ils seront une dizaine à se produire entre 16 heures et 18 heures à la gare Saint-Jean de Bordeaux.

Une dizaine de membres du Ukulélé club de Bordeaux se produira à la Gare Saint-Jean pour la Fête de la musique à Bordeaux.
Une dizaine de membres du Ukulélé club de Bordeaux se produira à la Gare Saint-Jean pour la Fête de la musique à Bordeaux. © Radio France – Olivia Chandioux

Bordeaux, France

Ukulélés en main, les membres du club bordelais sont concentrés pour leur dernière répétition. Elle a lieu mercredi soir, sur le site de l’Université à Pessac, avant deux concerts à Bordeaux jeudi, pour la Fête de la musique. Le Ukulélé club de Bordeaux jouera d’abord de 16 heures à 18 heures dans la gare Saint-Jean puis devant le bar le Central Pub, quai des Queyries. Ils sont une petite dizaine. Dont Daniel, jeune retraité : “Cela fait deux mois que l’on répète. On va jouer 30 morceaux pendant deux heures, c’est à la fois génial et stressant !

France Bleu Gironde

@Bleu_Gironde

In the summertime de Mungo Jerry version ukulélé

30 morceaux pour un concert de deux heures dans la gare Saint-Jean

Il faut dire que tout n’est pas encore au point pourtant Maria n’est pas du tout stressée de jouer à la gare : “C’est un lieu un peu inédit pour jouer mais c’est super. Les gens s’arrêtent, ça les interpelle.” Dans leur répertoire, Elvis PresleyManu Chao, ou encore… Shakira. Imane est nouvelle dans le club, elle a du rattraper son retard : “Je me suis achetée un ukulélé l’été dernier, et je suis dans le club depuis le mois de février. Donc je suis stressée pour ce concert, mais je trouve que j’ai fait beaucoup de progrès.”

France Bleu Gironde

@Bleu_Gironde

: le Ukulélé club de revisite un tube de Shakira.

Un millier de sportifs attendus pour le 4e triathlon de Bordeaux

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Année après année, le triathlon de Bordeaux monte en puissance.

Samedi et dimanche, plus d’un millier de sportifs amateurs et pro nageront, pédaleront et courront.

PhotoTriathlonSudOuest

Nouveauté cette année, une course est spécialement réservée aux femmes. © Photo

Archives Stéphane Lartigue

Non, un triathlon n’est pas une épreuve à base de tir ou d’équitation, ça, c’est le pentathlon. Le triathlon c’est nager, pédaler, courir. Non, le triathlon n’est pas qu’un Iron Man avec des épreuves herculéennes. Celui de Bordeaux, organisé ce week-end, propose des distances raisonnables. Pour preuve, le XS se compose de 250 mètres de natation, 7 kilomètres de vélo et 2,5 km de course à pied. Une épreuve de relais est même proposée pour partager les efforts. Et pour ceux qui ne se sont pas sentis de s’inscrire, il est toujours permis de venir encourager le millier de participants.

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1 – Favoriser le sport pour tous

Le programme de la manifestation

Samedi : 9 h 30 épreuve XS (250 mètres de natation, 7 km de vélo et 2,5 de course à pied) individuel (handi, valides, étudiants) ; 10 h 30 XS en relais (handi, valides, étudiants, interentreprises) ; 13 h 30, S (750 mètres de natation, 20 km de vélo et 5 km de course à pied) femmes ; 15 heures : jeunes 1 ; 15 h 30 : jeunes 2 ; 17 heures : S hommes.

Dimanche : 11 heures : épreuve S Contre-la-montre par équipe (équipes féminines et mixtes), 15 heures : S Contre-la-montre par équipe hommes.

Samedi , animations dans le village : des démonstrations de sauvetage par des Terre-Neuve,

une animation ukulélé avec les membres du « Ukulélé club de Bordeaux »

et une animation et démonstration de salsa. Restauration sur place.

Lieu : Berges du lac, quartier Ginko. Boulevard Jacques-Chaban- Delmas à Bruges. Entrée gratuite.

Enfants, étudiants, personnes en situation de handicap, débutants, professionnels, salariés, le triathlon de Bordeaux est ouvert à tous et le revendique. En 2011, pour la première édition, 450 athlètes avaient participé au triathlon. Ils sont 1 135 cette année, c’est 20 % de plus que l’an passé. « Le triathlon, comme de nombreuses épreuves d’endurance est à la mode et suscite donc l’engouement », éclaire Thierry Firino Martell, l’ancien président de la section triathlon des Girondins de Bordeaux, le club organisateur.

Dans l’épreuve XS, 40 % des inscrits ne sont pas licenciés en club. Mais la force du triathlon de Bordeaux, c’est de rassembler amateurs et professionnel. Chez les femmes, Fabienne Saint-Louis (Cognac), quatre fois vainqueur du triathlon de Paris, devrait disputer la victoire avec Julie Del Corral (Brive). Chez les hommes, David Bardi (Cognac) ou le local de l’étape Stanislav Krylov devaient assurer le spectacle.

2 – Favoriser le sport au sein des entreprises

Cheval de bataille de Thierry Firino Martell, le développement du sport en entreprise. La course relais interentreprises de samedi réunira 35 équipes, dont six du CHU. C’est 10 de plus qu’en 2012, année record.

« J’ai découvert le triathlon lorsque j’étais en stage en Australie. Mon entreprise participait à un triathlon réservé aux entreprises. Il y avait 4 500 participants. Depuis, je suis convaincu des effets positifs que peut avoir le sport sur le bien-être des salariés. Sa pratique permet de diminuer les risques psychosociaux, de diminuer l’absentéisme et de favoriser la motivation des équipes. » Le 14 mars, s’est déroulée une conférence gratuite sur le thème : « Sport santé et entreprise : le nouveau trio gagnant ? » au Casino Barrière, en présence de Romain Mesnil.

3 – Un événement solidaire

Après avoir aidé pendant trois ans l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque, le triathlon de Bordeaux soutient Pédiatres du monde pour sa quatrième édition.

« Lors de la première édition, CDiscount, qui était un de nos sponsors, souhaitait que nous soutenions Mécénat Chirurgie Cardiaque. Je m’étais mis comme objectif de financer l’équivalent de l’opération d’un enfant qui coûte 10 000 euros. L’objectif a été atteint. Désormais, nous sommes engagés pour au moins deux ans avec Pédiatres du monde. Ce volet humanitaire est important pour nous », estime l’avocat. En fonction des courses, entre 1 et 15 euros par inscription iront à l’association.

Cette année, plus de 4 000 euros devraient être reversés. « C’est un vrai défi financier pour nous, mais pour l’heure nous avons toujours réussi à équilibrer les comptes », assure l’organisateur qui dispose d’un budget compris entre 45 000 et 50 000 euros.

4 – Des épreuves qui comptent

« Avant le futur marathon, nous sommes l’un des événements sportifs les plus importants de Bordeaux. Nous sommes par ailleurs de plus en plus consultés par la Mairie concernant les grands enjeux du sport à Bordeaux », apprécie l’organisateur.

Si certains profiteront de ce triathlon pour s’initier à ce sport, d’autres se battront pour décrocher une qualification car l’épreuve compte pour différents championnats départementaux ou régionaux.

5 – Des nouveautés pour l’édition 2014

Cette année, une épreuve féminine a été inscrite au programme. Les organisateurs espéraient 50 inscriptions, près de 70 femmes seront au départ. « Peu de triathlons proposent une épreuve spécialement féminine. Le faire permet de nous démarquer. » Par ailleurs, la course XS empruntera un nouveau tracé pour la course à pied, à travers le quartier Ginko.

Interview et live à Radio Campus

Radio Campus Bordeaux

Emission du Vendredi 25 Octobre 2013 de 13h à 14h, dirigée par Léo.

Participants : Annie Hip-Ki (chant + uke), Annarita Fellisatti (chant + uke), Philippe Macherey (uke), Jean-Marc Ferrari (uke), et Hector Michez (engagé en Service Civique au Ukulele Club de Bordeaux).

Présentation des activités des deux clubs : Ukulélé Fun Box & Ukulélé Club de Bordeaux.

Concert live : “Clandestino” (Manu Chao), “Obladi Oblada” (Beatles), “Freight Train” (Elisabeth Cotten), deux compositions instrumentales de Philippe Macherey.

Emission sur l’ukulélé et le club sur O2 Radio

J’ME VOYAIS DÉJÀ

Tous les mercredis 20h/21h

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“Faire découvrir aux auditeurs des pépites artistiques de la Cub que l’on ne voit pas, ou que l’on entend pas.

Aussi bien des chanteurs et groupes musicaux, que des groupes de théâtre, danse…

 

Avec l’aimable autorisation de l’équipe d’O2 radio vous pouvez réécouter l’émission du 14 Novembre 2012 dans les studios d’O2 radio à Cenon :

	

 

Animatrices : Charlotte & Mathilde
Programmation musicale : DJ Vico Technique : Simon

Un grand merci à toute l’équipe pour la création de ce moment très doux, sympathique et charmant, tout-à-fait dans l’esprit de l’ukulélé.

Festival : Bordeaux a la “Ukulélé Fever”

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Nombre d’entre vous auront remarqué le récent regain d’intérêt pour l’ukulélé, la micro-guitare hawaïenne. À tel point que, depuis quelque temps, un club d’ukulélé s’est formé à Bordeaux, qui s’apprête à lancer un événement inédit dans la région : un festival entièrement dédié à l’instrument !

Organisée avec le soutien de l’université Bordeaux IV – qui propose des ateliers ukulélé à ses étudiants –, la 1re édition du «Singing Ukulélé Tour» ne durera qu’un soir, ce vendredi 2 novembre, mais offrira un plateau aussi éclectique que varié, avec deux groupes confirmés qui envoient du bois (de koa), les Poupées Gonflées, trio féminin palois à chansons pétillantes (photo) et les Ukulele Preachers, autre trio, masculin et franco-belge, entre jazz et swing. Et en première partie, Loco Mo’, un quatuor pop à trois ukulélés et une basse issu de l’Ukulélé Club de Bordeaux. Le tout se finira dans un grand boeuf, alors n’hésitez pas à amener vos instruments ! Vendredi, dès 19h, salle du Point du jour (44, rue Joseph-Brunet), entrée libre. Plus d’infos sur www.ukulelebordeaux.com

Photo Wilfried Castanet

Moi, et l’ukulélé

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Par Antoine De Baecke

lls sont de plus en plus nombreux à se passionner pour cette petite guitare à quatre cordes originaire du Pacifique. A l’occasion du premier festival d’ukulélé de Bordeaux, trois éminents praticiens qui se succéderont vendredi soir sur la scène de la salle du Point du Jour évoquent leur rapport au sympathique instrument.

1.  Jean-Marc Ferrari, soliste dans Loco Mo’

« le groupe est un peu une émanation du Ukulélé Club de Bordeaux, que j’ai fondé à l’université et au travers duquel on forme des étudiants et stagiaires, ainsi qu’un autre club, le Ukulélé Fun Box, en 2008. Il y a longtemps – j’avais 17 ans, j’en ai une cinquantaine à présent – j’ai vu en concert un artiste toulousain, qui est devenu un spécialiste de l’instrument : Cyril Lefèbvre. Il a monté le Ukulélé Club de Paris, édité une méthode pour ukuléliste… J’ai suivi son chemin.

Il est malheureusement décédé récemment. Mais ce n’est qu’il y a 4 ou 5 ans que je me suis mis à jouer ; j’étais guitariste amateur, ça n’a pas été difficile. Je me suis intéressé à la culture de l’instrument, depuis ses origines hawaïennes au renouveau de ces dernières années, en passant par le jazz des années 20-30, l’engouement des années 50 avec Marylin ou Elvis… Aujourd’hui, regardez les vitrines des magasins de musiques : ils proposent tous un grand choix de ukulélé. Alors quand les Poupées Gonflées, de Pau, sont venu avec leur projet de festival, on a bien sûr marché avec elles.

2.  Valérie Charlot, ukulélé et voix dans les Poupées Gonflées

SingingTourSudOuest1« Basé à Pau, notre trio de filles donne dans la chanson française, avec presque toutes les rythmiques jouées au ukulélé. On tourne depuis trois ans, et ça marche plutôt bien. J’étais musicienne depuis longtemps, et un jour, mon mari m’a offert un ukulélé en me disant : tiens, ça peut être chouette… On avait déjà plein d’instruments à la maison, mais petit à petit, je suis devenu accro à celui-là. J’en ai joué de plus en plus, j’en ai acheté d’autres, maintenant, il y en a 9 à la maison, mes fils en jouent, mon mari aussi, à ses heures… Ce qui m’a plu ce n’est pas tant l’ambiance hawaïenne, ou maori au sens large, que la période où il a été adopté par le swing américain, dans les années 20-30. Ce n’est pas qu’un instruments de folklore, je joue tout, avec ça : reggae, tango, swing manouche… Il existe même une scène underground. Il y a cette sonorité si reconnaissable, décalée, et puis l’imaginaire sympathique qu’il convoque.

La méthode de Cyril LeFebvre, dans les années 90, a tout changé en France. Depuis, les Julien Doré, Thomas Fersen et d’autres s’en sont emparés. Ça a fait boule de neige. L’ukulélé est un instrument modeste, pas encombrant, pas cher : tout le monde ose en jouer. Par les réseaux sociaux, on s’aperçoit que c’est une communauté gigantesque : on a des amis japonais, finlandais, de partout… Tenez : les Ukulélé Preachers, on vient de se rencontrer, et on est déjà copains comme cochons. Il faut dire que j’ai hâte d’essayer leurs super-ukulélés… »

3.  Éric Marchienne, ukuléliste dans Ukulélé Preachers

SingingTourSudOuest2« J’ai joué de plusieurs instruments dans différents groupes, et l’ukulélé est arrivé à un moment où je ne jouais plus : il m’a ramené à la musique. Il véhicule certaines musiques que je ne connaissais pas bien et qu’il m’a fait découvrir : le swing des années 30, le style hawaïen, alors que je venais d’une culture rock. C’est un instrument addictif, en effet : petit, pratique, charmeur, différent… On l’entend beaucoup désormais, mais la première fois qu’on l’entend, il vous invite à un ailleurs.

De plus j’aime les instruments anciens ; mais un guitariste, s’il veut une très belle Gibson ancienne, il faut qu’il économise pendant des années alors qu’on trouve de très beaux ukulélés à des prix abordables ; aux USA dans les années 30, il était très populaire, chaque famille ou presque en avait un. Et les Américains, qui préfèrent les instruments modernes, s’en séparent facilement : ça pousse à la collectionnite. Il y en a de toutes tailles, des ukulélés-banjos britanniques des années 30, des avec résonateurs pour jouer le blues… C’est sûr, j’ai fait partie de la dernière vague de popularité de l’ukulélé. Mais au-delà de l’instrument et de sa vogue, ce sont les répertoires sur lesquels il ouvre qui m’intéressent. Les Poupées et nous sommes des formations très différentes ; ce qui nous unit, c’est le chant, la mélodie, et l’ukulélé au milieu. »

The Singing Ukulélé Tour (« beaucoup chansons, beaucoup ukulélé, beaucoup l’amour »), vendredi 2 novembre, salle du Point du Jour, 44 rue Joseph Brunet à Bordeaux. 19 h : Loco Mo’, pop soul. 19 h 45 : The Ukulele Preachers, jazz swing. 20 h 45 : les Poupées Gonflées, chanson. 21 h 45 : grand bœuf d’ukulélé. Entrée libre